Hydratation et concentration
« Mon verre d’eau ? Toujours plein à la fin de la matinée. »
Il était pourtant là, à côté de l’écran.
Mais les mails, les réunions et les urgences ont pris toute la place.
Selon Sciensano, 63 % des adultes en Belgique boivent moins d’un litre d’eau par jour.
Ce chiffre concerne l’eau seule : les autres boissons et les aliments contribuent aussi aux apports hydriques.
Or, le cerveau y est sensible. Une méta-analyse (Wittbrodt & Millard-Stafford, 2018) montre qu’une déshydratation d’au moins 2 % du poids corporel diminue l’attention et les capacités à planifier ou à s’organiser.
En dessous de ce seuil, les effets sur la concentration sont moins clairs. Fatigue et baisse de vigilance peuvent toutefois apparaître plus tôt.
Ce qui m’intéresse ici, c’est cette question : 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐨𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 ?
Boire. Manger assis. Aller aux toilettes. Se lever quelques minutes.
On peut connaître leur importance et les remettre sans cesse à « après ». Alors même que ce sont eux qui nous aident à rester disponibles pour le reste.
Une piste à tester : garder de l’eau à portée de main et associer quelques gorgées à un moment qui revient dans la journée.
Puis observer ce qui facilite cette habitude.
Dans vos journées, quel besoin passe le plus souvent après tout le reste ?





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